logo
  • +33 182-882-976
    +38 (097) 604-10-49
    • 07 FEB 12

    La maternité de substitution est un cadeau d’une science contemporaine

    Maternité de substitution consiste à louer son ventre pendant neuf mois pour accoucher au lieu d’une autre femme alors qu’un couple sans enfant peuvent obtenir un bébé. Grace à ce cadeau d’une science contemporaine, les femmes seules, aussi les couples homosexuels ont obtenu la chance de réaliser leur reve d’avoir un enfant. Les futures parents font un appel à une mère porteuse aux raisons différentes : fausses couches fréquantes, l’hycteroctomie, l’hypertention sanguine, les maladies du coeur, du fois etc.

    Il existe différentes modalités de maternité de substitution, partielle ou absolute. Une mère porteuse absolute fournit essentiellement son propre ovule et est inséminée avec le sperme de l’homme qui a retenu ses services. Sous une forme ou sous une autre, ce type de maternité de substitution a cours depuis le début des temps. Les femmes qui ont subi une hystérectomie, qui ont un certain âge ou encore qui vivent une ménopause prématurée peuvent décider de faire appel à une mère porteuse absolute.

    La mère porteuse peut porter un embryon produit par FIV à partir des gamètes du couple qui retient ses services, auquel cas la mère porteuse ne fournit que l’utérus pour la gestation et n’apporte aucune contribution génétique, c’est à dire au’elle reste mère de substitution non génétique, ou partielle.

    Dans le cas d’une mère porteuse on dirait partielle, on introduit un embryon dans son utérus après la FIV.  L’embryon est produit à partir de l’ovule et du sperme du couple qui retient ses services ou, dans certains cas, de gamètes provenant d’un don. Un couple peut décider de faire appel à une mère porteuse non génétique lorsque la femme est dépourvue d’utérus ou qu’elle est incapable de mener une grossesse à terme. Les taux de réussite de la grossesse sont généralement plus élevés dans le cas de l’insémination artificielle que dans celui de la FIV et, par conséquent, la maternité de substitution génétique connaît généralement plus de succès que la maternité de substitution non génétique.

    La maternité de substutition est un des moyens les plus chers à résoudre le problème de l’infertilité. Pas tous les couples peuvent s’en permettre. Dans les pays bien developpé le cout du programme de la maternité de substitution fait de 50 à 100 milles dollars approximative. Dans les pays, comme l’Inde, par exemple, le cout est insignifiamment plus bas.

    L’opinion publique quant à la maternité de substitution est parfois ambigue et contraductoire. La maternité de substitution est défendue par la loi en Suisse, Autriche, Allemagne, Norvège, Danemark, Suède, France. En Espagne ce n’est pas interdit par la loi, mais les contrats avec la mère porteuse ne sont pas valable. En Belgique et en Grèce la maternité de substitution est autorisée.  Aux Etats Unis la maternité de substitution est très répandue parmi les couples homosexuels.

    En Finlande le traitement de la stérilité à l’ade des mères porteuses n’est pas réglé par la loi bien que ça se fasse.

    Dans certains pays la maternité de substitution est permise mais pas du tout à base commerciale, quand la mère porteuse n’obtient pas de rémuneration, sont defendu la publicité de la maternité de substitution, sélection des mères porteuses. C’est le cas des legislations de l’Australie, Grand Bretagne, Danemarque, Israel, Espagne, Canada, Pays Bas.

    La maternité de substitution non commerciale est plus à la portée des couples qui sont contraintes à faire recours aux méthodes de la fécondation artificielle, car les services des cliniques de la reproduction sont assez chers. Mais en même temps toute personne a le droit de satisfaire ses intérêts, donc la mère porteuse, elle aussi, a le droit d’être récompensée pour son aide.

    A partir de 2002 la maternité de substitution, aussi la maternité de substitution avec le don d’ovocytes / de sperme est devenu légale. La maternité de substitution est reglé par le paragraphe 123 du Droit familial d’Ukraine et l’arreté 771 du Ministère de la santé publique. Selon la loi le donneur ou la mère porteuse n’ont pas de droit parental pour l’enfant. L’enfant née est un enfant légale de futures parents intentionnels.